- Doit-on verser un acompte à la signature d’un compromis et sera-t-il encaissé ?
- Dans quel cas peut-on bénéficier des frais de notaires réduits ?
- Combien de temps dure la clause suspensive liée à l’obtention d’un prêt ?
- Qui règle la taxe foncière de l’année en cours ?
- Qu’est-ce que la loi Carrez et dans quel cas est-elle obligatoire ?
Lors de la signature du compromis, il vous sera généralement demandé un versement équivalent à 5% du prix de vente, déposé et encaissé sur le compte séquestre de l’agence ou du notaire. Ce montant sera restitué le jour de l’acte authentique.
Cela ne concerne que les constructions neuves ou récentes (moins de 5 ans), c'est-à-dire lorsque le bien vendu est acheté sur plan (VEFA : Vente en Etat Futur d’Achèvement), ou généralement si le bien a moins de 5 ans et fait l’objet d’une première revente après la date d’achèvement des travaux (DAT).
Lors d’un compromis de vente, un délai sera déterminé pendant lequel l’acquéreur pourra effectuer sa recherche de prêt, tel que défini dans le compromis. La durée impartie est généralement d’un mois.
En cas de refus de prêt, l’acompte versé sera restitué à l’acquéreur dans son intégralité.
Elle sera payée par les deux parties au prorata de leur occupation dans l’année civile en cours et généralement réglée par anticipation chez le notaire lors de l’acte authentique.
La loi oblige tous les propriétaires d’appartement à faire effectuer par un professionnel agréé un métrage dit « Carrez ».
Il s’agit de la superficie privative des lots supérieurs à 8 m², à l’exclusion des lots à usage de cave et garage, afin d’en garantir la superficie. Le métrage Carrez n’est pas exigé pour les maisons, sauf si elles sont en copropriété (article 46 de la loi du 10.07.65, issue de la loi du 18.12.96).
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